Titre: Camping Transylvanie – La Grande ouverture

Auteur: Rachel Graveline

Maison d’édition: Victor & Anaïs

Genre: Jeunesse, roman graphique

Résumé:

L’ouverture du Camping Transylvanie approche, mais Bonhomme Sept-Heures n’a pas assez de bras pour régler toutes les urgences. Les bizarreries des zombies l’inquiètent beaucoup. Comment ce clan croit-il déménager son marais sur le territoire des momies ?

D’ailleurs, la reine en bandelettes ne compte pas laisser sa place ! À force de courir partout, le croque-mitaine accumule des maladresses et ne parvient plus à mettre la main sur son précieux calepin. Sans sa liste, pourra-t-il éviter qu’une catastrophe ne survienne ?

Avis de lecture:

Ce deuxième tome était attendu, autant par mon fils que par moi. Nous retrouvons les mêmes personnages que dans le livre précédent, et ce qui est bien, c’est que l’histoire se poursuit là où elle s’était arrêtée.

Bien entendu, tout ne peut pas aller comme sur des roulettes ! Le Bonhomme Sept-Heures, qui m’apparaît bien anxieux, perd son carnet de notes comprenant les derniers arrangements à finaliser avant l’ouverture du camping ! Les différents personnages qui l’aident dans les préparatifs lui mettent parfois des bâtons dans les roues. C’est d’ailleurs le cas des sorcières, qui semblent mijoter un mauvais coup. J’ai toutefois trouvé que ce fait n’était pas assez rappelé dans le récit et que la solution était trop simple. J’aurais aimé qu’elles aient fait quelque chose de gros et de surprenant !

Mais je suis une adulte, et quand j’en ai discuté avec mon fils, il n’a jamais soulevé ce point. Il a plutôt mis l’accent sur le stress ressenti pendant les préparatifs. Il a beaucoup aimé que le Bonhomme Sept-Heures ait beaucoup de choses à penser et à faire pour l’ouverture.

Pour ma part, j’ai accroché sur la reine des momies qui, ma foi, est tout simplement divine et tordante ! Les zombies sont aussi assez particuliers et apportent une touche d’humour et de légèreté supplémentaire.

Un autre élément sur lequel mon fils et moi divergeons. Quand j’ai refermé le livre, j’étais déçue, car je ne comprenais pas ce qui se passait. Qui était ce personnage à la fin et pourquoi était-ce si tragique qu’il se pointe à la dernière page ? Que nous réserve le tome 3 avec une fin si à plat ?

Encore une fois, mon fils m’a ouvert les yeux. Lui, il avait reconnu le nouvel arrivant et se demandait avec un grand intérêt ce qu’il faisait là. Sans compter, qu’à présent, il meurt d’envie de lire le prochain livre !

Amoureux des campings, des zombies et autres personnages mythiques, ne laissez pas passer la grande ouverture du camping du Bonhomme Sept-Heures !

Merci à Rachel Graveline pour ce service de presse.

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Valérie Dionne

Née en 1981, Valérie Dionne a toujours été fascinée par l’écriture et les langues. Cet intérêt l’a d’ailleurs conduite à suivre un baccalauréat en Traduction à l’Université Laval. Suite à ses études, elle a d’abord été traductrice à la pige pendant quelques années avant de réaliser que le contact humain lui manquait cruellement. De retour sur les bancs du Cégep de Sainte-Foy, elle a suivi une formation en technique d’inhalothérapie. Valérie a travaillé en tant qu’inhalothérapeute à l’IUCPQ de 2008 à 2016, années durant lesquelles elle a mis au monde ses deux enfants. Présentement maman à la maison, elle partage son temps entre ses enfants et l’écriture. Dans ses temps libres, elle savoure diverses séries télé, lit beaucoup, tricote, s’occupe de ses chats, le tout avec une bonne tasse de thé à la main. Valérie écrit depuis environ l’âge de quatorze ans, mais ce n’est qu’au Cégep qu’elle a commencé à écrire plus fréquemment. En janvier 2018, son premier roman, À l'ombre des villages, est publié aux Éditions Ada. Le second sortira au mois d'octobre, dans la même maison d'éditions.

Crédits photo : Annie Simard