Roman fantastique écrit par Julie Brassard et Mélissa Malboeuf/Béliveau Éditeur

Résumé :

Samuel se découvre une passion grandissante pour la vérité, cette quête de savoir juste et équilibrée. Son père, Cédric Bernier, sergent-détective en grade, semble être le parfait investigateur sans failles, et pourtant… derrière cette façade se cache un père absent et distant qui alimente chez son fils une obsession pour la confrontation. Celui-ci mettra tout en œuvre pour découvrir l’envers du décor. Un élément déclencheur troublera l’identité cachée de Cédric et fera la lumière sur des éléments de faits et d’actions non résolus. L’arrivée de collaborateurs surnaturels au sein de la brigade du sergent-détective, avec des méthodes peu orthodoxes, plongera deux réalités dans un tout autre univers. Une première équipe d’enquêteurs en association vampirique avec celle de la Sûreté du Québec sera alors formée. La saga de l’ancre de la mort, à l’apogée de l’envers du décor, sera troublée par ce puissant Elgide Bathory, ministre des Affaires étrangères, qui oscille entre le bien et le mal. S’y dévoilera une énigmatique Fairuka, aux pouvoirs des quatre éléments. Cette vampiro-maginci accompagnée de ses acolytes – Lori, Cédric et Hanh – devront faire face à la double vérité qui menace de se révéler.

À travers l’amour, la haine, les déchirements et les revirements, notre escouade d’investigateurs sera partagée entre devoir et raison, aux conséquences majeures. Se livrera une vengeance ultime sous la justice de la famille Gore, ancêtres puissants, responsables de l’unicité auprès des vampires. Quitte ou double, l’équipe s’apprête à résoudre tous ces meurtres pour assurer la sécurité du peuple des humains. Jusqu’où iront-ils ?

Avis de lecture

Un roman écrit à quatre mains, c’est un concept intrigant. Est-ce que l’écriture sera fluide? Pourra-t-on découvrir qui a écrit quoi? Est-ce que l’histoire se tiendra malgré tout? Des questions justifiées, certes, mais dans le cas présent, je peux confirmer qu’il n’y a rien de traumatisant!

Dès le départ, les auteurs posent les bases du récit, puis entrent dans le vif du sujet. J’ai surtout savouré la facilité avec laquelle elles nous mènent là où le lecteur s’y attend le moins. Plus d’une fois, j’ai été surprise par la tournure des événements.

J’aime beaucoup l’originalité dont Mélissa et Julie ont su faire preuve, dans un univers qui a déjà été traité à maintes reprises. J’ai apprécié le côté magie, ainsi que le mélange d’humains et de vampires dans une quête commune.

Le seul élément sur lequel j’ai un peu accroché, c’est que presque tous les personnages acceptent beaucoup trop facilement l’existence des vampires, sorcières et compagnie. Je trouve que ça manque de réalisme.

Toutefois, les personnages, en particulier Cédrik et Fairuka, sont très attachants, et je dois admettre que j’ai versé une larme ou deux.

Pour ceux qui se disent : « Oui, mais c’est un deuxième tome ». Ne vous inquiétez pas, bien qu’au départ, plusieurs questions se bousculent dans notre tête, les auteurs y répondent assez rapidement, et le lecteur ne se sent pas perdu du tout. Tout ce qui risque de vous arriver, c’est de vouloir lire le premier : Fairuka — le doute.

Confrontation est une belle découverte, et c’est un bon moment pour s’y plonger, puisque Béliveau Éditeur (visitez leur site ici) offre cinquante pour cent sur vos achats lors de cette période de confinement.

 

 

 

 

Partagez!

Valérie Dionne

Née en 1981, Valérie Dionne a toujours été fascinée par l’écriture et les langues. Cet intérêt l’a d’ailleurs conduite à suivre un baccalauréat en Traduction à l’Université Laval. Suite à ses études, elle a d’abord été traductrice à la pige pendant quelques années avant de réaliser que le contact humain lui manquait cruellement. De retour sur les bancs du Cégep de Sainte-Foy, elle a suivi une formation en technique d’inhalothérapie. Valérie a travaillé en tant qu’inhalothérapeute à l’IUCPQ de 2008 à 2016, années durant lesquelles elle a mis au monde ses deux enfants. Présentement maman à la maison, elle partage son temps entre ses enfants et l’écriture. Dans ses temps libres, elle savoure diverses séries télé, lit beaucoup, tricote, s’occupe de ses chats, le tout avec une bonne tasse de thé à la main. Valérie écrit depuis environ l’âge de quatorze ans, mais ce n’est qu’au Cégep qu’elle a commencé à écrire plus fréquemment. En janvier 2018, son premier roman, À l'ombre des villages, est publié aux Éditions Ada. Le second sortira au mois d'octobre, dans la même maison d'éditions.

Crédits photo : Annie Simard