[Commentaires tirés de l’entrevue Démystifier le livre numérique avec Marie Potvin , consultez-le pour en savoir plus!]

C’était ma première fois! Hé oui! Non seulement je n’avais jamais lu de numérique, mais je n’étais jamais tombée dans la catégorie romantique de la littérature. L’idée pour mon article était lancée! L’entrevue était finie! Il me fallait maintenant boucler mon sujet avec ce baptême incontournable! Si je détestais le livre ou le numérique ou même les deux, je devrais vivre avec les conséquences en assumant cette triste vérité!

Qu’est-ce qui m’avait poussé à faire ce choix me mettant possiblement dans une situation inconfortable? Les souliers!!!! Que voulez-vous, les pages de titre sont superbes chez Numériklivres! J’ai vu un après l’autre, les titres de la collection défilés sur Twitter et toujours ces paires de chaussure ensorcelante! Pour la première fois, je ressentais cette espèce « d’appel » hypnotisant qui habituellement se faisait en librairie quand entre mes mains un gros volume, une belle page de titre, un bon résumé me rendaient excité comme une enfant de 5 ans dans un rayon de jouet. Évidemment, je regarde des comédies romantiques et je « tripe » sur les souliers comme toutes filles dignes de ce nom alors je me suis lancée!

Quelle plume ai-je découverte? C’est dans « Le retour de Manon Lachance » que j’ai pu savourer la romance d’une auteure rafraichissante et drôle.

D’abord, j’étais ravie en cette saison d’hiver de me voir transporter dans l’été bien rempli de ce personnage enflammé. Une jeune femme au tempérament vif qui s’aventure dans l’achat d’une maison à reconstruire alors qu’elle ne s’y connaît pas. L’audacieuse Manon s’engage un homme à tout faire pour ses grandes capacités en rénovation et évidemment parce que son charme ne la laisse pas indifférente. Mais que se passe-t-il quand on met tous nos œufs dans le même panier et qu’un vieil ennemi semble omniprésent?

Un roman léger, agréable et divertissant qui nous donne cette petite pause du quotidien qu’on aime tant retrouver dans les comédies romantiques. Avec la touche d’humour pour faire sourire et même rire, ce titre (attention, les autres sont plus osés donc pour adulte) saura enchanter votre adolescente, charmer mesdames et même messieurs.

Et si ça vous gêne de vous aventurer dans la lecture qui vous remet dans cet état des balbutiements de l’amour et de la séduction, n’oubliez pas que c’est du numérique! Personne ne pourra écornifler votre page de titre dans les transports en commun!

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Rachel Graveline

Née le 7 novembre 1979 à Montréal, Rachel Graveline est détentrice de deux DEC, un premier en Arts : Exploration théâtrale et un second Techniques de la documentation. Si elle a d’abord souhaité se diriger dans le milieu du spectacle, son envie de canaliser sa créativité à travers les mots l’a fait bifurquer en Création littéraire à l’UQAM. En croisant sa passion pour la littérature et son désir d’animer des ateliers culturels, Rachel a travaillé plusieurs années dans différentes bibliothèques. Mais son imaginaire foisonnant l’a poussée à créer des histoires. Même si c’est à un jeune âge qu’elle a commencé l’écriture, ce n’est qu’après son troisième enfant qu’elle s’est investie dans son projet de devenir auteure.

En 2018, son premier roman publié chez Béliveau éditeur, Karmacélia : secrets, rituels et sacrifices, se retrouve en librairie. Son aventure se déploie à l’été 2021 avec la publication de trois séries (Camping Transylvanie, Monsieur Zombie et les zombinos et Hantises) aux Éditions Victor et Anaïs. Elle y publie aussi Mystère et pommes d’amour, une romance pétillante pour les préadolescents. Au printemps 2022, Rachel publie son premier roman Frissons, Sombres aveux. Son second roman de la même collection chez Héritage jeunesse, Spectacle morbide, paraîtra d’ailleurs à l’automne 2022. Plusieurs autres titres verront aussi le jour en 2023, notamment avec sa nouvelle maison, les Éditions Pratico-pratique. Dans chacune de ses création, son but reste d'offrir des refuges au cœur de l’imaginaire.